Nouvelle saison pour le Startup Leadership Program (Paris)

Mercredi 25 septembre 2013
Par dominique
Startup Leadership Program - C'est la rentrée

Startup Leadership Program – C’est la rentrée

30 fellows cette année, dont 8 femmes : 3 projets en phase de lancement, les autres se trouvant en amorçage ou finalisant leur première levée de fonds. Les CEO des cohortes ont tous reçu un exemplaire du Manuel de Bob Dorf et Steve Blank.

Plus d’information sur le programme ici.

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A propos de Customer development : interview de David Borysiak de Post a Look

Mercredi 18 septembre 2013
Par dominique

David Borysiak et Sebastien Chapelier, au cours de la troisième semaine du programme Startup Weekend Next valident leur modèle économique.

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A propos de Customer development : interview de James Galt et Paul Arthur Patarin (Meludia.com)

Jeudi 12 septembre 2013

« En rejoignant le programme NEXT, sur le conseil de John Lewis (Tektos), nous avons compris qu’il fallait tout refaire de A à Z et plutôt que de passer notre temps sur Internet à faire du market research, il nous fallait sortir de nos bureaux et rencontrer nos futurs clients. »

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A propos de Customer development : Ali El Hariri, fondateur de BulldozAir

Mardi 10 septembre 2013
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Par dominique

A noter : Importance de vérifier les hypothèses de départ, à de nombreuses reprises. Ici une hypothèse avait été mise de côté au démarrage… Les entretiens ont permis de comprendre à quel point cette fonction était importante : c’est devenu un point d’entrée dans les entreprises.

Bulldozair est hébergé par l’accélérateur Tektos.

Interview et vidéo : Angélique Walter.

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A propos du « Customer Development » : entretien avec John Lewis, fondateur de l’accélérateur Tektos

Mardi 3 septembre 2013

Le principe du customer development ou développement par la clientèle est extrêmement simple : il consiste à sortir de votre bureau et à aller à la rencontre de vos futurs clients le plus tôt et le plus souvent possible !

Jusqu’à ce que John ait rencontré Bob Dorf, John Lewis pensait que le customer development, était une simple affaire de bon sens. Dans cette vidéo, il explique dans cette vidéo comment il a été convaincu par cette méthode, détaillée dans le livre de Steve Blank et Bob Dorf et l’a mise en place dans l’accélérateur lancé à Paris, Tektos.

Nous mettrons en ligne au cours des prochaines semaines dans le blog de Diateino les vidéos d’interviews d’entrepreneurs réalisées dans cet accélérateur par Angélique Walter.

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Meilleure vente en « études de marché » sur Amazon, le Manuel est désormais disponible sur Kindle et Izibook

Mardi 30 juillet 2013
Par dominique

Capture d’écran 2013-07-29 à 13.04.17Le Manuel du créateur de start-up prend la tête du classement des meilleures ventes d’Amazon en « Études de marché ».

Nous sommes heureux et fiers de ces résultats, qui confirment toujours davantage le statut de livre de référence, pour chaque entrepreneur, du Manuel.

Le Manuel est également disponible dès maintenant en ebook sur Kindle et Izibook.

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Le Manuel du créateur de start-up est désormais disponible en ebooks !

Mardi 25 juin 2013
Par dominique

CV_MCS02.inddL’outil indispensable de chaque entrepreneur est disponible dès aujourd’hui en PDF Web et EPUB sur notre plateforme izibook.

Commandez-le et suivez ses conseils pas à pas où que vous soyez !

 

 

 

 

 

 

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Pourquoi Le Lean Start-up change tout : article de Steve Blank dans Harvard Business Review paru dans le numéro du mois de Mai

Mardi 14 mai 2013

leanstartupNous résumons ici très brièvement un article de Steve Blank  paru dans le numéro de mai de la Harvard Business Review, dans lequel il donne un aperçu des techniques de  création de « lean start-up » et explique comment elles pourraient transformer  l’économie. Bien que cette méthodologie n’ait été mise au point que depuis quelques années, la plupart des business schools commencent à l’intégrer dans leurs cours : des concepts comme celui de « produit minimum viable« , de « pivot« , ont en effet pris rapidement racine dans le monde des start-up  -, Startup Weekend et d’autres événements y ont d’ailleurs largement contribué -, renversant complètement les « dogmes » des dernières décennies selon lesquels la création d’entreprise se déroulait  immuablement de la façon suivante : rédaction d’un business plan, pitch aux investisseurs, constitution d’une équipe, lancement du produit sur le marché, et commercialisation (à fond !).

Or,

  1. Les business plans survivent rarement au premier contact avec le client. « Comme l’a si bien dit Mike Tyson : « Tout le monde a un plan, jusqu’à ce qu’il prenne un coup en pleine figure. »
  2. Personne d’autre que les VC ou l’ex Union Soviétique ne demande des plans sur 5 ans pour prédire l’imprévisible. (!)
  3. Les start-up ne sont pas les modèles réduits de grandes entreprises et leur gestion ne peut être calquée sur les leur. Finalement, les jeunes entreprises qui réussissent sont celles qui vont d’échec en échec, mais savent s’adapter à chaque fois, et améliorer leurs idées initiales à partir des retours prospects/clients.

Une recherche récente de Shikhar Ghosh pour Harvard Business School, établit que 75% des start-up échouent. Adopter l’approche « lean start-up » permettrait de réduire ce taux.

La méthode lean start-up repose sur 3 principes :

  1. Les fondateurs savent qu’ils ne s’appuient au départ que sur une série d’hypothèses, de suppositions. Ils les résument alors dans un business canevas.
  2. Le customer development ou développement par la clientèle  consiste à « sortir du bureau » pour tester toutes ces hypothèses (caractéristiques du produit, prix, mode de distribution, quelle stratégie d’acquisition de la clientèle). Il s’agit ici d’être agile et rapide et de développer très rapidement un produit minimum viable, puis de repartir à nouveau au contact de la clientèle pour avoir son feedback à toutes les étapes.
  3. Enfin, le développement du produit se fait de façon agile.

Cette méthode a été progressivement mise au point de la façon suivante :

Publication

  •  en 2003, de The Four Steps to Epiphany par Steve Blank, ouvrage dans lequel Steve présente le processus du développement par la clientèle (Customer development);
  •  en 2010, par Alexander Osterwalder et Yves Pigneur de Business Model Generation où ils ont divulgué le business model canevas;
  •  en 2011, de The Lean Start-up par Eric Ries ;
  • en 2012, du manuel de référence The Startup’s Owner Manual par Steve Blank et Bob Dorf  .

Chose tout à fait intéressante,  non seulement les entrepreneurs s’inspirent de cette méthode, mais aussi depuis 3 ans, des groupes comme General Electric, Qualcomm et Intuit ont adopté la méthodologie lean start-up, en centrant leurs organisations sur leurs clients.

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Enseigner le Développement par la clientèle (Customer development)

Vendredi 3 mai 2013

Steve Blank

Comme cela est brièvement relaté dans Le Manuel du créateur de start-up « Will Harvey et Eric Ries (alors administrateurs d’IMVU) ont été les premiers « cobayes » à mettre en place le processus de développement par la clientèle à mes côtés. Eric Ries, le meilleur étudiant que je n’ai jamais eu, avait eu la précieuse intuition que lorsque l’on combinait développement par la clientèle et développement agile, la somme des deux donnait un puissant concept qu’il appelait le « Lean Startup » (il a également donné le nom de  « pivot » à la boucle des retours que j’ai représentée entre la validation par la clientèle et les étapes de découverte).»

Steve Blank, serial entrepreneur, on le rappelle, enseigne le Customer development à la Haas Business School de Berkeley depuis 2004 ainsi qu’à Columbia et à Stanford.

Comme il le rappelle dans son blog, à l’époque, après l’éclatement de la bulle des dot.com, son objectif était de montrer qu’il y avait peut-être une autre voie pour créer une entreprise en cherchant un business model rentable très vite, alors que les besoins des clients restent encore une inconnue. Cet enseignement s’appuyait alors essentiellement sur son expérience d’entrepreneur synthétisée dans son livre The Four Steps to the Epiphany.

L’enseignement des business schools comme Harvard s’appuyant sur la méthode de l’étude des cas (et la plupart des écoles se servant alors des cas créés par Harvard), Steve ne trouvait pas de cas adaptés à l’enseignement de sa méthode. C’est ainsi qu’il a choisi 10 cas d’échecs majeurs sur le site de Harvard Business Publishing, mettant en évidence comment le fait de ne pas avoir développé une entreprise en suivant les principes du Customer Development conduisait droit dans le mur. D’autres études de cas, comme Motive, IMVU (créé par Stanford,) Documentum and Priceline lui permettaient de présenter des exemples d’entreprises qui, elles, avaient réussi.

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Steve Blank invitait des entrepreneurs (souvent assis d’abord incognito au fond de la salle pour entendre les commentaires des étudiants sur leur stratégie) à débattre avec eux.

Les étudiants étaient aussi envoyés en missions en entreprise et confrontaient les offres ou projets aux attentes des clients.

Cet enseignement de pointe, très pratique, qui rappelle d’ailleurs les méthodes d’enseignement mises au point en France par Robert Papin dès 1978 pour HEC Entrepreneurs a permis de former de nouvelles générations d’entrepreneurs orientés clients.

On rappelle qu’un partenariat vient d’être annoncé entre Next Startup Weekend et Google Entrepreneurs pour former les entrepreneurs du monde entier en utilisant la méthodologie de Steve Blank….

 

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Eric Ries :  » Que pourraient nous dire les clients en dehors du fait que nous avions raison ? »

Dimanche 14 avril 2013

« A la recherche d’un business model » (extrait du livre Le Manuel du créateur de start-up de Steve Blank et Bob Dorf) :

« Dans le modèle de développement par la clientèle, chaque étape peut être représentée sous la forme d’une piste circulaire avec des flèches cycliques mettant en valeur la répétition de chacune d’entre elles. C’est une façon polie de dire « les start-up sont imprévisibles. Nous subirons des échecs et nous échouerons plusieurs fois avant d’y arriver ».

(…)

Eric Ries se souvient de l’époque où il travaillait encore à There.com : « L’entreprise prétendait prendre en compte les retours clients. Effectivement, mais nous pensions intérieurement : que pourraient nous dire les clients en dehors du fait que nous avions raison ? L’équipe marketing organisait des groupes de discussion, mais en y réfléchissant, ils étaient menés de façon à ce que nous obtenions les réponses que nous voulions entendre. »

Le modèle de développement par la clientèle suppose qu’il sera nécessaire de répéter plusieurs fois chacune des quatre étapes pour y arriver. La philosophie « Il ne vous est pas seulement permis d’échouer, vous devez aussi vous préparer à en tirer des enseignements » est au coeur du processus. »

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